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31.07.2006

La citation du jour

medium_Ronald-Reagan-1max.jpg« le gouvernement n’est pas la solution à nos problèmes, le gouvernement est le problème »

Ronald Reagan dans son discours inaugural du 20 janvier 1981

José Bové récidive

Quelque 200 faucheurs, emmenés par José Bové, ont détruit dimanche un vaste champ de maïs OGM à quelques kilomètres au sud de Toulouse, sous l'oeil des journalistes et des gendarmes.

"Nous entendons par ce geste effectué à visage découvert dénoncer un type de culture illégale, une situation de non droit. Il n'y a en effet ni législation, ni cartographie, ni information du public"

Français, dormez paisibles, la légalité et le droit sont dans le camp de ceux qui détruisent le travail d'autrui sous le regard placide (et approbateur?) de nos gendarmes, payés grâce à vos impôts. On notera l'efficacité du plan comm pour relancer la candidature Bové à la présidentielle qui prenait un peu l'eau..

Ci dessous, une étude d'un porte parole d'Alternative Libérale sur les OGM: Jean-Paul Oury, spécialiste du sujet et porte parole environnement du parti dont j'avais parlé en mai à propos d'un débat avec ROselyne Bachelot.

La firme Sarkozy

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LEMONDE.FR

Lunettes de soleil, costumes Ralph Lauren, téléphone portable dernière génération. Le tutoiement est de règle, la décontraction apparente, l’engagement entier. Prière d’appeler le patron “Nicolas”, d’être rapide et précis. Si tout se passe comme prévu, on tapera dans la main du voisin, comme le font les sportifs après la victoire. Si les choses vont vraiment bien, la décompression aura lieu au Buddha Bar, un lounge bar à la mode, près des Champs-Elysées. Bienvenue dans l’équipe de Nicolas Sarkozy.

Un monde à part. Très masculin, plutôt jeune, capable de s’enthousiasmer pour un coup tactique ou le dernier tube du chanteur Calogero. Cette équipe-là est convaincue que l’action peut tout et qu’un peu de cynisme ne nuit pas aux convictions. A droite, ceux qui résistent à son emprise appellent cela “la firme”. Référence au best-seller de John Grisham décrivant une entreprise totalitaire dominant entièrement ses cadres.

“Nous recevons chaque jour des dizaines de candidatures de types qui veulent travailler pour Nicolas”, assure l’un de ces aventuriers de la politique. Mais pour en être, il faut être capable de sacrifier ses soirées et sa vie de famille au “patron”. Savoir dénouer des crises, maîtriser la communication, manoeuvrer les députés, observer l’adversaire (Jacques Chirac, Dominique de Villepin, les socialistes, c’est selon). Et diffuser les informations pouvant lui nuire. Le fils cadet du couple Hollande-Royal est interpellé par la police, dans la nuit du 2 au 3 mai, après une soirée arrosée avec des copains ? Aussitôt, l’histoire est glissée à l’oreille des journalistes. Dominique de Villepin est sifflé en province ? Sa “disgrâce” est largement répercutée. Sarkozy perd quelques points dans les sondages ? Un argumentaire relativisant la baisse est aussitôt fourni.

“J’ai toujours pensé que la politique était affaire de professionnels”, sourit le président de l’UMP. “Ce ne sont pas forcément des gens fous de débat, remarque le sénateur Gérard Longuet, nouveau venu chez les sarkozystes, mais leur côté va-t-en guerre est séduisant.”

En face, les chiraquiens de longue date, les derniers fidèles de Dominique de Villepin, dénoncent cette “petite mafia”. Ils savent que toute la bande joue les vierges effarouchées lorsqu’on évoque l’affaire Clearstream et assurent que les informations distillées dans la presse viennent directement de la place Beauvau. Matignon soupçonne le conseiller aux relations avec le Parlement, Frédéric Lefèbvre, 42 ans, cheveux longs ramenés en arrière comme les tueurs des films de Tarantino, de toutes les intrigues. N’a-t-il pas convaincu des dizaines de députés UMP de “sécher” la séance parlementaire du 16 mai, alors que le premier ministre affrontait une motion de censure.

Les villepinistes croient déjà entendre Pierre Charon, 55 ans, le plus drôle de la bande, faire le tour des rédactions de journaux pour glisser un écho vachard sur Matignon. Ils savent comment le chef de cabinet, Laurent Solly, 36 ans, réclame un compte rendu précis au préfet en place, lorsque Dominique de Villepin s’est rendu dans un département.

L’Elysée raille le réseau diplomatique que David Martinon, 35 ans, tente de constituer pour Sarkozy. Et s’agace de voir le directeur général de l’UMP, Jérôme Peyrat, 43 ans, ex-collaborateur de Jacques Chirac, fournir aujourd’hui à la bande sa connaissance de “l’ennemi de l’intérieur”. Les chiraquiens s’insurgent de l’activité d’Emmanuelle Mignon, 38 ans, chargé de collecter les bonnes idées que son “patron” mettra en scène. Parfois, enfin, ils envient le recrutement par la “firme” du directeur de cabinet Claude Guéant, 60 ans, un préfet unanimement estimé qui encourage l’appétit des loups sarkozystes avec la sévérité et le paternalisme d’un entraîneur de football.

Un dernier ralliement remarqué. Celui du publicitaire Jean-Michel Goudard, le “G” d’Euro-RSCG. Depuis un mois, celui-ci s’est installé place Beauvau. M. Goudard avait été le maître d’oeuvre, avec Claude Chirac, de la réussite de Jacques Chirac, en 1995. Mais c’est chez lui à New York, qu’au lendemain de la défaite d’Edouard Balladur, Nicolas Sarkozy avait passé deux semaines. Cette fois, Jean-Michel Goudard l’a promis, il veillera sur la prochaine campagne de “Nicolas”.

Ce que les chiraco-villepinistes détestent par-dessus tout, pourtant, au-delà des arrogances du petit groupe qui navigue entre le ministère de l’intérieur et l’UMP, c’est l’ironie de Nicolas Sarkozy lui-même. Cet “air d’avoir déjà gagné” qui se manifeste lorsqu’il s’avance vers un ministre, un député ne l’ayant manifestement pas rejoint : “Et toi, tu comptes faire quoi l’année prochaine ?”

“C’était déjà les méthodes de Sarko en 1995″, dénonce le député de l’Essonne Georges Tron, qui était, à l’époque, du côté des balladuriens et soutient aujourd’hui Dominique de Villepin. La plupart des députés villepinistes ont ainsi vu un rival, poussé par la direction de l’UMP, venir leur contester la présidence de leur fédération locale, lors des élections internes. “Les renforts policiers que j’avais réclamés, après les émeutes de banlieue, ne m’ont jamais été accordés, afin de me mettre en difficulté”, affirme même M. Tron, qui ajoute : “Avec Sarkozy, si vous êtes un séide, tout va bien. Sinon, c’est la guerre.” La guerre ? Une bataille en tout cas, dans laquelle le futur candidat UMP à la présidentielle paraît ne rien vouloir laisser au hasard.

Pas même sa vie privée. Dans la “firme”, Cécilia Sarkozy avait une place à part. Contestée, parfois. Beaucoup passaient par elle pour accéder au “patron”. Plusieurs hauts fonctionnaires ou députés avaient fini par lui attribuer leur mise à l’écart. “Elle seule avait la capacité de dire à Nicolas si un tel est fiable ou pas, assure Roger Karoutchi, sénateur des Hauts-de-Seine et ami du couple. Son jugement était juste, elle verrouillait.” On l’avait même vu exiger de relire toutes les notes destinées à son mari, y compris celles de Brice Hortefeux, ami de vingt-cinq ans, aujourd’hui ministre.

Son départ, en mai 2005, n’a donc pas déplu à ceux qui acceptaient de se dévouer à “Nicolas”, pas à son épouse. L’équipe s’est d’ailleurs immédiatement reconstituée. Un nouveau chef de cabinet, Laurent Solly, l’a remplacée et l’organisation autour du candidat n’a pas paru modifiée. Mais les multiples allers et retours de l’épouse, et surtout le retentissement donné à la crise traversée par le couple ont eu des conséquences. Ils ont donc été gérés à la fois comme une affaire personnelle et un sujet politique. La preuve ? Cet aveu de Nicolas Sarkozy : “Ce qui fait la crédibilité d’une ambition, c’est le prix personnel qu’on est prêt à payer pour l’assouvir. J’habite la même peau, quels que soient ma fonction et l’événement auquel je dois faire face.”

Il n’empêche que le ministre de l’intérieur n’a pas hésité à convoquer et à faire pression sur le patron de First Edition, Vincent Barbare, afin qu’il renonce à la publication d’un livre sur ses déboires conjugaux. La plupart des journalistes et des directeurs de chaîne ont eu droit, eux aussi, à une leçon sur le respect de la vie privée dispensée par celui qui mettait si volontiers en scène son couple et leur fils, Louis. Aujourd’hui encore, Nicolas Sarkozy assure : “Ni Cécilia ni moi n’avons jamais parlé publiquement de divorce. Vous pouvez d’ailleurs écrire dans Le Monde : “Il refuse obstinément d’évoquer sa vie privée.”"

Le nouveau retour à Paris de Cécilia Sarkozy, le week-end de la Pentecôte, a pourtant été aussitôt officialisé par une sortie publique main dans la main, chez un chausseur de luxe, rue du Faubourg-Saint-Honoré.

L’épouse du président de l’UMP est apparue à nouveau, discrètement, dans les coulisses d’une conférence de presse. Ensemble, ils ont passé un week-end à Séville sous les objectifs des photographes. Elle a retrouvé un bureau Place Beauvau. Comme avant.

Car la “firme” s’est beaucoup inquiétée des conséquences politiques des difficultés conjugales de son candidat. Nicolas Sarkozy n’a jamais douté que Dominique de Villepin ironisait sur son compte à propos de ses déboires conjugaux. En décembre 2005, le responsable opinion publique de l’UMP, Manuel Aeschliman, a donc fait réaliser deux sondages qualitatifs en province - réputée plus rigide en matière de moeurs. Y figuraient plusieurs thèmes sur la sphère privée des élus, dont cette question : “Voteriez-vous pour un célibataire ?” L’équipe en a tiré la conviction que le célibat n’est plus discriminant. Mais Nicolas Sarkozy n’a pas caché qu’il le jugeait comme “un handicap”.

L’équipe n’a pas échappé, dans cette tourmente, à un certain repli sur elle-même. A la fois pour protéger le patron et “parce que rares sont ceux, parmi ces jeunes gens, qui osent lui dire des choses désagréables”, concède un élu sarkozyste. “Je n’ai pas de rapports de force avec mes collaborateurs”, affirme pour sa part Nicolas Sarkozy. Mais qui oserait vraiment l’affronter ? La députée de Meurthe-et-Moselle Nadine Morano note ainsi “l’incroyable cortège qui accompagne Nicolas” dans le moindre de ses déplacements. Bien sûr, aucun de ceux qui entourent Nicolas Sarkozy ne s’imagine en courtisan. Mme Morano clame que, lorsqu’elle a été nommée secrétaire nationale de l’UMP, elle a prévenu le patron du parti : “D’accord, mais je ne suis pas là pour cirer tes pompes.”

Les poids lourds, Patrick Devedjian, François Fillon, Roselyne Bachelot, Pierre Méhaignerie, Michel Barnier, Gérard Longuet, qui espèrent un ministère en cas de victoire, s’affirment “libres”. Le flagorneur, c’est toujours l’autre. Mais le transfert de la “cour” - qui autrefois se pressait à l’Elysée ou à Matignon -, vers la place Beauvau est d’abord le signe d’un nouveau rapport de forces entre Sarkozy et les chiraquiens.

Nicolas Sarkozy n’a pourtant jamais cessé de placer ses pions. Son retour, en juin 2005, au ministère de l’intérieur a d’abord été pensé dans cette perspective. Tant pis si les résultats du ministère en matière de lutte contre la délinquance sont mitigés. Ce qui compte à ses yeux, c’est que, désormais, l’ensemble des patrons de la police et des renseignements généraux lui sont fidèles : Michel Gaudin à la direction générale de la police nationale, Martine Monteil à la tête de la police judiciaire, Frédéric Péchenard patron de la PJ parisienne, Bernard Squarcini préfet délégué pour la sécurité à Marseille, et Joël Bouchité, directeur central des renseignements généraux. “Je nomme les bons”, se défend Nicolas Sarkozy. Mais, selon son entourage, il n’a pu obtenir le remplacement à la tête de la DST de Pierre de Bousquet de Florian, à qui il reproche de ne pas l’avoir prévenu dans l’affaire Clearstream.

Il n’a pas non plus, en apparence, bouleversé le corps préfectoral, si important en période électorale. Mieux, il a nommé à des postes importants plusieurs préfets venus de la gauche, comme dans son département des Hauts-de-Seine, où il a placé Michel Bart, ancien directeur de cabinet de Jean-Pierre Chevènement et de Daniel Vaillant. “S’il a montré son absence de sectarisme pour les grands préfets, note cependant un bon connaisseur du corps, la nouvelle génération de sous-préfets, celle qui arrivera aux responsabilités dans les toutes prochaines années, est très verrouillée par les sarkozystes.”

Ces derniers feignent de négliger ces nominations. “L’idée qu’on puisse dominer l’administration est une utopie, assure le député des Hauts-de-Seine Patrick Devedjian. Ces gens-là vous jurent fidélité, mais ils s’occupent d’abord de leur carrière. Si Sarkozy est en position de gagner, il pourra compter sur leur zèle. S’il perd, ils prépareront le régime suivant.”

Reste la presse. Nicolas Sarkozy la travaille depuis toujours. Sa force est de n’avoir jamais négligé les sans-grade tout en tutoyant la plupart des propriétaires de médias. On connaît sa proximité avec Martin Bouygues (TF1). Son amitié pour Arnaud Lagardère (Hachette). Ses bonnes relations avec Edouard de Rothschild (Libération) ou Bernard Arnaud (La Tribune). Arnaud Dassier, fils du patron de LCI Jean-Claude Dassier, a rejoint l’équipe UMP pour s’occuper d’Internet. Nicolas Sarkozy lance parfois aux journalistes qui l’accompagnent : “Je connais tous vos patrons.” Surjouant la connivence, il peut prendre un journaliste par l’épaule tout en lâchant : “Ah, la complicité du pouvoir et de la presse !”

Mais il a une connaissance parfaite du fonctionnement des médias et de leurs contraintes techniques. A Cotonou (Bénin), où il effectuait un voyage à la mi-mai, alors que les communications Internet étaient trop encombrées pour que les télévisions nationales puissent diffuser leurs images, son staff est allé jusqu’à négocier avec l’Etat béninois pour qu’il réserve un instant toute la puissance de l’Internet local à TF1, France2 et France3. Enfin, lors des difficultés conjugales de Nicolas Sarkozy, on a vu Pierre Charon - “je suis l’oeil de Nicolas sur Paris”, s’enorgueillit ce dernier - faire le tour des rédactions et des éditeurs pour menacer de procès ceux qui révéleraient le nom de la journaliste du Figaro, devenue un temps sa compagne.

Il va pourtant falloir gérer la suite : ces semaines d’incertitude qui le séparent du véritable démarrage de sa campagne. Et la montée en puissance de Ségolène Royal qui, en l’attaquant sur son créneau, veut faire la preuve que la “forteresse Sarkozy” n’est pas imprenable. Beauvau serait-il devenu un piège pour le candidat ? Le sujet reste l’un des plus débattus parmi les sarkozystes.

“Tu dois consacrer aux gens plus de temps et même accepter d’en perdre, lui a répété le publicitaire Thierry Saussez, ami de vingt ans. Pars du ministère à l’été. Ce sera une forme de respiration avant d’aller à la bataille.” Mais qui aujourd’hui, parmi les affidés du candidat, l’imagine vraiment se retirer, même quelques semaines, sur son Aventin ? “L’ascèse du candidat ? Il n’en a pas le tempérament. Il n’y arrivera pas”, assure Manuel Aeschliman. “L’approche d’un tel rendez-vous s’accommode mal d’une période de retrait”, a tranché pour l’heure Sarkozy. Il laisse son équipe préparer arguments et ripostes contre tous les adversaires possibles. Lui, feint de n’y pas penser : “Je ne regarde pas sur les côtés. Je cours dans mon couloir.”

Raphaëlle Bacqué et Philippe Ridet
Article paru dans l’édition du 20.06.06,repris de page2007.com

Le Monde: "Un système étatique paralysant"

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Homme discret (Xavier Fontanet), il est à la tête d'Essilor, le leader mondial des verres de correction et aujourd'hui l'un des fleurons du CAC 40. Dans cette entreprise et chez cet homme on retrouve une même préoccupation éthique. Elle se concrétise notamment par la mise en oeuvre d'une production de verres en Inde, extrêmement bon marché mais rentable, destinée aux populations les plus pauvres de la région.

LA FRANCE QUE J'AIME

Il existe une France magnifique, celle d'Essilor et de toutes ces entreprises dynamiques qui ont le regard tourné vers le monde. Comment ne pas apprécier la France des expatriés ? Toutes ces personnes, avec femme et enfants, qui se sont délocalisées pour monter nos activités à l'étranger. On ne leur rendra jamais assez hommage. Ce sont eux qui tiennent nos affaires. Ils font partie de ces Français talentueux qui me font dire que notre pays ne doit pas avoir peur, n'a aucune raison d'avoir peur. Et dans la dynamique de la mondialisation, ils ont beaucoup apporté aux autres.

Mon rôle, et plus généralement celui d'un chef d'entreprise, est de valoriser les femmes et les hommes qui exercent dans des entreprises comme la nôtre. Ils passent beaucoup de temps au travail et doivent être fiers de ce qu'ils font et où ils le font. L'entreprise est un cadre où un jeune salarié se construit, notre devoir est donc de former et de favoriser l'épanouissement de chacun.

LA FRANCE QUE J'AIME MOINS

Malheureusement, encore aujourd'hui, on ne retient de l'entreprise que l'image du patron exploiteur, on oublie qu'une activité industrielle ou de services est aussi, sinon surtout, au service de ses clients, c'est-à-dire des consommateurs. Alors arrêtons de nous empêtrer dans des discours sur les méfaits liberticides de la concurrence, sur le producteur manipulateur du consommateur. Dans la réalité quotidienne, c'est le consommateur qui récompense l'entreprise qui le sert le mieux. Là est le profit.

Je suis sûr qu'il y a aussi dans la fonction publique des gens qui se défoncent. Mais nous vivons dans un système étatique paralysant. On ne montrera jamais assez du doigt tous les systèmes mis en place pour des raisons idéologiques qui freinent la dynamique des entreprises françaises. Nous sommes en face d'une bureaucratie bien trop importante et la responsabilité d'une telle situation incombe d'abord à la classe politique. A la mort de Georges Pompidou, l'Etat ne représentait que 27 % de l'économie et la France croissait vite. Plus on a donné de l'importance à la bureaucratie, plus les coûts ont augmenté et plus on a freiné l'économie.


Source: Le Monde

30.07.2006

La liberté d'expression en Iran

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Iranian Leader Bans Usage Of Foreign Words

AP Sat Jul 29, 9:31 AM ET

TEHRAN, Iran - Iranian President Mahmoud Ahmadinejad has ordered government and cultural bodies to use modified Persian words to replace foreign words that have crept into the language, such as "pizzas" which will now be known as "elastic loaves," state media reported Saturday.

The presidential decree, issued earlier this week, orders all governmental agencies, newspapers and publications to use words deemed more appropriate by the official language watchdog, the Farhangestan Zaban e Farsi, or Persian Academy, the Irna official news agency reported.

The academy has introduced more than 2,000 words as alternatives for some of the foreign words that have become commonly used in
Iran, mostly from Western languages. The government is less sensitive about Arabic words, because the Quran is written in Arabic.

Among other changes, a "chat" will become a "short talk" and a "cabin" will be renamed a "small room," according to official Web site of the academy.

Coût des 35h

Aujourd'hui retour à l'école avec un petit problème mathématique: 20 Milliards d'€ d'exonération de charges pour 400.000 emplois créés (fourchette haute), ça fait combien l'emploi créé par les 35h? Sortons les calculettes, 20.000.000.000 / 400.000 = 50.000€.
Merci Martine.. A ce prix là je connais pas mal de personne qui préfèrent ne pas travailler et toucher 50.000€
Enfin, c'est la mondialisation ultralibérale qui truque les chiffres évidemment.



Laissons tout simplement les gens libres de choisir leur temps de travail. Ces contingentements d'heures supplémentaires imposés par la loi sont tout bonnement absurdes. On interdit aux gens de travailler en oubliant tout bonnement qu'en travaillant, on crée du revenu, de la consommation et de la croissance. Non il n'y a pas une masse d'heures de travail à partager entre tous!

Ségolène Royal entartée





J'adore le euh de dégout..

La réaction de notre grande amie qui veut envoyer les jeunes à l'armée ne s'est pas faite attendre: Porter plainte bien sur.. Attention les enfants, avec la Royal à l'Elysée va falloir être sage, c'est le retour de l'ordre et de la discipline, sinon on tappe sur les doigts..

Update: Revirement quelques jours après, elle accepte de retirer sa plainte si l'entarteur s'excuse.. Royal ou l'art du contretemps.


Pour les lecteurs qui ne connaitraient pas le phénomène de l'entartage, lire la définition ici.

La citation du jour

medium_hayek.JPG« C'est là le fait fondamental sur lequel repose toute la philosophie de l'individualisme. Cette philosophie ne part pas, comme on le prétend souvent, du principe que l'homme est égoïste ou devrait l'être. Elle part simplement du fait incontestable que les limites de notre pouvoir d'imagination ne permettent pas d'inclure dans notre échelle de valeurs plus d'un secteur des besoins de la société toute entière et que puisque, au sens strict, les échelles de valeurs ne peuvent exister que dans l'esprit des individus, il n'y a d'échelles de valeurs que partielles, échelles inévitablement diverses et souvent incompatibles. De ce fait l'individualiste conclut qu'il faut laisser l'individu, à l'intérieur de ces limites déterminées, libre de se conformer à ses valeurs plutôt qu'à celles d'autrui. Reconnaître l'individu comme juge en dernier ressort de ses propres fins, croire que dans la mesure du possible ses propres opinions doivent gouverner ses actes, telle est l'essence de l'individualisme. »

Friedrich A. von Hayek

Penseur libéral du XXe siècle, Friedrich August von Hayek (1899, Vienn - 1992, Fribourg) est l'auteur de "la route de la servitude", essai dans lequel il expose comment nazisme et communisme sont les deux facettes d'un même totalitarisme.

Communiqué AL: Cet été, parrainez!

medium_logo.5.gifChers adhérents,

Le printemps d'Alternative Libérale fut un grand succès. La rapide progression de notre jeune parti dans le pays (plus de 110 comités locaux créés) et dans les médias (plus d’une centaine de passages dans la presse, la radio et la télévision nationale et locale), confirme l'attente d'un nouveau discours en France. Le succès de notre congrès tenu à la salle La Cigale, à Paris, le 14 mai dernier, où nous avons rassemblé un millier d’adhérents et de sympathisants, tout comme l’écho rencontré dans la presse internationale par « Mademoiselle Thatcher » alias Sabine Herold, confirment que nous sommes sur la bonne voie.

Notre ligne authentiquement libérale séduit aujourd'hui ; elle pourrait l'emporter demain. Même au sein des médias, pour l'essentiel antilibéraux, le discours évolue et révèle une certaine curiosité, sinon un attrait pour nos thèses. Nous devons saisir cette opportunité historique pour nous ancrer durablement sur la scène politique. Nous serons les seuls en 2007 à dire clairement que l’intervention de l’Etat ne règle pas tous les problèmes, que la liberté individuelle est un recours face à la crise.

Et si on essayait le libéralisme, seule solution encore non tentée en France ? Et si on osait l’autonomie des établissements scolaires, la fin des monopoles publics, la vente des HLM à leurs occupants ? Et si on testait la « société de confiance » face à toutes les peurs qui tétanisent les Français ?

Cet été, nous comptons sur vous tous pour participer activement au développement d'Alternative Libérale. Nous voulons faire grandir notre jeune mouvement le plus vite possible pour être au meilleur de nos forces en 2007.

Notre priorité, dans les prochaines semaines, est de doubler le nombre d'adhérents de notre jeune parti. Comme vous le savez, nous sommes aujourd’hui un peu plus d’un millier d’adhérents. Nous nous sommes fixés comme objectif d’être deux mille à l’automne.

Pour cela, je me permets de solliciter chacun d'entre vous afin que vous parrainiez au moins deux personnes autour de vous pour rejoindre Alternative Libérale et bien plus si vous le pouvez. Sur les plages, dans les cafés, dans vos quartiers d’été, soyez les premiers ambassadeurs d'Alternative Libérale ! Aidez-nous à faire grandir notre jeune mouvement.

Pour vous remercier de cet effort militant que, j’en suis certain, vous consentirez avec générosité et envie, Alternative Libérale offre à tous les adhérents qui parraineront deux nouveaux adhérents un cadeau de remerciement. Il s’agit d’un livre, au choix, publié aux éditions Charles Coquelin, jeune maison d’édition libérale dirigée par Philippe Nataf, et qui reprend les textes les plus utiles et essentiels du libéralisme (cf. sélection et conditions détaillées ici).

Bonne chance pour cette campagne d’été, bon courage pour toutes vos actions militantes,

Librement,

Edouard Fillias
Président d'Alternative Libérale

29.07.2006

La citation du jour

medium_200px-Alexis_de_tocqueville.jpg« Les hommes veulent l’égalité dans la liberté, et s’ils ne peuvent l’obtenir, ils la veulent encore dans l’esclavage ».

Alexis de Tocqueville

Alexis Henri Charles de Clérel, vicomte de Tocqueville, né le 29 juin 1805 à Verneuil-sur-Seine (Ile-de-France), mort le 16 avril 1859 à Cannes, fut un penseur politique français, un historien, un écrivain. Raymond Aron a mis en évidence son apport à la sociologie. Ses œuvres comprennent :

* Du système pénitentiaire aux États-Unis et de son application en France (1833), (avec la coll.de Gustave de Beaumont)
* Quinze Jours dans le désert (1840)
* De la démocratie en Amérique ,
* L'Ancien Régime et la Révolution (1856).

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